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Parce que tout est lié

Tu as déjà compris beaucoup de choses sur toi. Tu as peut-être vu un psy, lu des livres, testé des méthodes. Tu sais d’où viennent certaines de tes réactions, et pourtant, quelque chose continue de se répéter inlassablement. La fatigue revient, la culpabilité aussi, et la sensation de porter tout, tout le temps.

Parce que tout est lié. Ce qui coince dans ta tête est souvent ancré dans ton corps.

Les cinq plans

01

Le mental

C'est le plan des pensées, des croyances, des injonctions, de la petite voix qui juge, qui doute, qui anticipe. Le mental peut bien te pourrir la vie : il tourne en boucle, il suppose, il te répète ce que tu « dois » être. Il applique à la lettre les règles qu'on lui a apprises et se prend pour le chef d'orchestre de l'ensemble qui te compose.

On y met de la conscience, pour repérer ce qui vient de toi et ce que tu as dû apprendre.

02

Le psychisme

C'est ce qui agit en dessous, dans l'inconscient. Le système interne est fait de différentes parts de toi : certaines protègent, contrôlent, en font toujours plus, d'autres, plus anciennes, portent la peur ou la douleur. Il y a parfois des frictions, parfois des rôles qui ne sont plus d'actualité. On va à la rencontre de ces parts, sans jugement, pour comprendre ce qu'elles protègent et ce qu'elles portent.

03

L'émotionnel

C'est ce que tu ressens, ce que tu retiens, ce que tu n'as peut-être jamais eu le droit d'exprimer. Certaines émotions ont été jugées de trop, déplacées ou dangereuses : la colère chez une petite fille, la tristesse chez un petit garçon. Alors on apprend à les ravaler, à les cacher, ou à les laisser déborder le jour où le vase est plein. Derrière une émotion qui prend toute la place, il y en a souvent une autre, plus ancienne, qui n'a jamais été entendue.

On y travaille l'accueil, la régulation, l'expression et la libération, pour que tu puisses ressentir sans être submergé·e et exprimer sans culpabiliser.

04

Le corporel

Le corps garde l'empreinte de ce qu'on vit : la tension dans la nuque, le souffle court, la fatigue qui ne passe pas, les crises d'angoisse. Il réagit souvent avant que le mental ait compris ce qui se passe. Et quand on tient depuis longtemps, il reste en alerte, même une fois le danger passé.

On travaille par le souffle, l'ancrage et la présence, pour réapprendre à écouter ce qu'il signale et lui permettre de relâcher ce qu'il retient. Le corps est un messager puissant qu'on a besoin de réapprendre à écouter.

05

Sable du jardin zen

Les mécanismes hérités

C'est tout ce que tu as reçu sans le choisir : de ta lignée, de la société, du patriarcat. Des règles, des loyautés invisibles, des façons d'être transmises de génération en génération. Certaines se disent
(« on ne se plaint pas », « il faut être forte »), d'autres passent sans un mot, par ce qu'on a vu faire et par ce qui ne s'est jamais dit. On les suit souvent par fidélité à ceux qui nous les ont transmises, sans même savoir qu'on pourrait faire autrement. « Hérité » désigne un paquet reçu, et ce qui a été reçu peut être rendu.

On regarde ensemble ce qui t'appartient vraiment, ce que tu veux garder, et ce que tu peux déposer.

​Comment les fils se relient ?

On travaille le mental, le psychisme, l’émotionnel, le corporel et les mécanismes hérités, tout étant intrinsèquement lié. On va aller démêler les fils et trouver le chemin qui t’est propre pour que tu te réappropries ta vie.

Un exemple : « une bonne mère ne se plaint pas » est une règle reçue. Elle devient une pensée : « je dois tenir ». On ravale sa colère, la culpabilité s’installe. Le corps se crispe, le sommeil se dérègle. Et en dessous, une part de toi en fait toujours plus, pour protéger une part plus ancienne qui a peur de ne pas être aimée si elle n’est pas utile.

Mes outils

J’utilise des outils psychocorporels, des pratiques de libération émotionnelle, du travail sur les héritages, qu’ils soient familiaux, sociétaux ou culturels, et des rituels d’intégration.

Mon cadre

Je t’accompagne dans ton cheminement, je ne fais pas à ta place. Je te donne les clés pour continuer seul·e. Mon but n’est pas que tu restes dépendant·e d’un accompagnement, mais que tu retrouves ton autonomie intérieure.

Je suis psychopraticienne : je ne suis ni médecin, ni psychothérapeute. Mon accompagnement s’inscrit si nécessaire en complément d’un suivi médical ou psychologique, car on ne traite pas qu’une seule partie de ce qui fait souffrir.

Et maintenant ? 

Tu peux avancer à ton rythme avec les programmes en autonomie, ou réserver un appel découverte de 30 minutes pour trouver ensemble l’accompagnement qui te correspond.

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